Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

...


 

Accueil 

Les mardis de 14hrs à 18hrs
  

 

 

 

 

 

____________________________________________________________________________________________________

 

Joindre l'Union locale 

Vous pouvez nous écrire au :

 

81, Rue Jean Jaurès
       
60 160 Montataire
 

 

Vous pouvez nous téléphoner :


Tél  03 44 25 42 33

 

Notre adresse mail :

ul.cgt.bassincreillois@gmail.com

    

 

 

 

Notre local
vu sur plan :

 

link

 

____________________________________________________________________________________________________

 

Bulletin de syndicalisation

____________________________________________________________________________________________________

 

Pour vous syndiquer sur intranet, cliquez sur le lien ci-dessous et donnez nous les renseignements suivants :

 

Nom
Prénom
Adresse
Entreprise
Téléphone
Email


Vous serez contacté
pour un rendez-vous.

A bientot de vous lire.

ul.cgt.bassincreillois@gmail.com
       

      

Rechercher

Médialogue

12 avril 2022 2 12 /04 /avril /2022 21:19

Plus que jamais, préparons l'avenir et souhaitons la bienvenue au nouveau gouvernement en lui rappelant ses promesses de campagne face à nos besoins et valeurs.
 

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 16:01

crédit photo : Magnaud (Insta)

D'après l'expression des Bibliothécaires de Grenoble : 

En ce 25 novembre 2021 et après 3 mois et demi de lutte, nous soulignons ici une belle victoire locale obtenue par les bibliothécaires de Grenoble!

La mairie a en effet céder une signature d'un protocole de sortie de « crise » et l'abandon des convocations (disciplinaires ou pas, on ne saura jamais) pour les 12 bibliothécaires.
Après celle du mois d'octobre (exemption de contrôle pour les 12/17 ans, les étudiants, les groupes asl et la possibilité de drive pour les personnes sans pass sanitaire), nous nous félicitons de cette nouvelle victoire !

Cette lutte contre le pass sanitaire dans ces équipements, portait des choses essentielles. Il ne s’agissait pas seulement de défendre des personnels ou du service public (qui restent des luttes légitimes), mais de porter un regard critique sur le monde tel qu’il devient : une société de contrôle, d’individualisation, de repli sur soi et auquel il nous faudrait contribuer.
Cette lutte grenobloise longue et tenace, a contribué, et peut être même permis, de donner au mouvement contre le pass une ampleur nationale, nous pouvons en être fières.
Les élus grenoblois ont fait preuve d’incohérence et de lâcheté, eux qui avaient appelé à une mobilisation forte contre le pass en juillet et qui dès les premiers jours de notre lutte nous ont menacé de sanctions disciplinaires ; les mêmes qui auraient dû nous soutenir, nous protéger (notre élu au personnel est pourtant inspecteur du travail et syndicaliste), nous ont méprisé, rabaissé, menacé, intimidé, poussé à bout. Nous avons aussi été harcelé par des mails incessants, ayant pour conséquence un nombre d’arrêts de travail jamais atteint dans le service et conduisant à l’impossibilité certains jours d’ouvrir les équipements, faute de personnel.

Il y a eu dès le début de notre mouvement, une volonté de briser notre collectif, de nous intimer l’ordre de nous soumettre, d’obéir et de contrôler. Pour casser la résistances et la solidarité, notre employeur a utilisé une palette de stratégies patronales qu’il gère d’une main de maître. La plus magistrale : après des semaines de menaces qui ont usées plusieurs collègues, convoquer à des entretiens, individuellement, des bibliothécaires qui luttent dans le cadre d'un mouvement collectif !

Nous sommes encore sidérées du zèle dont la mairie a fait preuve pour faire appliquer une mesure qu’elle dénonce par ailleurs.

Pendant ces 3 mois et demi, nous avons regretté le manque de soutien des directions syndicales nationales et l’invisibilité médiatique au niveau national de notre mouvement, pourtant emblématique dans cette période.
Est-ce parce que cette lutte a été portée quasi exclusivement par des femmes ?

Est-ce parce que notre métier ne bloque pas l’économie ?

Est-ce parce que ce mouvement vient de la base ?

De même, alors que la municipalité place l’égalité femme-homme au cœur de son mandat, nous avons pu constater qu’il s’agissait encore qu’une déclaration d’intention, une récupération des luttes féministes.

Notre employeur nous a accusé d’être manipulées dans notre refus du contrôle du pass, incapable de concevoir que nous sommes suffisamment intelligentes pour penser par nous même. Ensuite, il a tenté de réduire notre combat, à un problème psychiatrique, nous demandant de nous faire reconnaître comme fragiles par la médecine du travail, afin d’être exemptées de contrôle de pass. Et d’ajouter que si tel n'était pas le cas, tout refus face à cette injonction serait considéré comme un positionnement militant et sanctionné. On nous préfère « folles » que combattantes, le patriarcat a encore de beaux jours devant lui à la mairie de Grenoble !

Nous avons aussi pu constater que la charte d’écriture inclusive vantée par notre maire, n’était utilisée ni par lui, ni par ses élu.e.s ou cadres administratifs.

Pire encore, que ce soit au moment du plan de sauvegarde de 2016 ou dans les luttes en cours à la ville, on constate que les services « féminins » (culture, scolaire, santé-social) sont lourdement attaqués par cette équipe municipale. Nous avons du mal à croire au hasard.

Nous avons gagné sur plusieurs points au niveau local et sommes heureuses de cette victoire !

Mais nous continuons le combat contre le pass, nous allons enfin pouvoir consacrer notre énergie à lutter contre cette mesure abjecte, qui n’a rien de sanitaire, et recentrer nos forces contre le gouvernement qui persiste dans son absurdité. Après 3 mois et demi, nous sommes fières de ce que nous avons entrepris, fières de notre force collective, fières de cette lutte, non conventionnelle parfois, à la schlag de temps en temps, mais elle était belle. Elle a permis d'ouvrir des espaces de réflexion et de solidarité. Elle a fait naître l’espoir que les changements auxquels nous aspirons puissent émerger par le bas, avec toutes ces petites luttes et ces petits collectifs. Et ce qu’on a gagné par-dessus tout et qu’on ne nous enlèvera jamais, c’est le lien créé entre nous, l’idée qu’ensemble nous sommes fortes, les grosses émotions et les bonnes rigolades.
La lutte continue, rendez-vous le mercredi 1 décembre pour une nouvelle journée d’action et de grève nationale.

Seule la lutte paie !

 


L'expression lue de notre petite Bibliothèque :

Une belle lutte et un combat que l'on aurait aimé vivre dans d'autres bibliothèques.

Mais s'il n' y a pas eu de médiatisation de cette lutte , ce n'est - à mon avis- aucunement en raison du fait qu'elle ait été menée principalement par des femmes.

Le croire ce serait occulter que les luttes diverses qui nous entourent ne sont jamais mis en valeur dans les pages des journaux locaux, voire sur les écrans du P.A.F sans un réel soutien du public local et autre.

Internet a ici , un peu aider, je souligne également l' action du réseau "BIBsansPass" que je partagerai également puisqu'il aide à cette prise de position culturelle et politique de ne pas enfermer les livres à chacun-e.

Alors que la France est majoritairement silencieuse sur le rôle essentiel de la lecture, nous sommes d'ailleurs très loin derrière les positions de nos cousins belges, c'est bien en partant de la base que l'on peut le mieux réfléchir et acter la finalité du travail de bibliothécaire au sein des municipalités et /ou au sein des entreprises françaises où des syndicats ouvriers ont aussi par le passé oeuvré pour offrir l'emprunt de belles écritures historiques, romantiques, scientifiques et autres au sein des Comités d'établissements.
(devenus CSE).

Alain Pouget


 


 


Développer la solidarité :

"BIB sans pass" Cliquer Ici .


 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 12:29

Pouvoir d’achat et augmentation des salaires au centre de nos préoccupations.

Même les grands médias en conviennent, la question du pouvoir d’achat est devenue centrale dans la période. Les salarié-es d’ArcelorMittal sont, comme les autres, concerné-es par une baisse continue de leur pouvoir d’achat avec en parallèle une hausse vertigineuse du coût de la vie et un patronat du CAC 40 qui s’en met plein les poches.


Quelques chiffres pour illustrer cette réalité :

Essence : +20 % en 1 an, +30 % en 5 ans.

Produits alimentaires : Cet été les prix ont flambé avec +35%

pour les fruits et légumes. + 10 % pour le sucre, + 23 % pour les pâtes.

 EDF : +14 % en 5 ans et +10 % sont annoncés.

 Gaz : +44 % en 5 ans dont 5% récemment.

 Fioul : +36 % en 2 ans.

 Mutuelle : +5 % en 2 ans.

 Assurance : +4 % en 2 ans.

 Frais bancaires: + 13 % en 2 ans.

Aucun indicateur ne mesure la perte de pouvoir d’achat que nous subissons chaque année.

Les NAO vont démarrer le mois prochain dans le groupe ArcelorMittal et la question primordiale, lors de ces négociations, sera celle des augmentations générales. Comme chaque année, la direction abordera ce point en s’appuyant sur l’indice INSEE de l’inflation qui sera supérieur à 2% (c’est en tout cas ce qui se faisait ces dernières années quand cet indice était proche de 0.
 

 Négociations Annuelles Obligatoires
 

La CGT tient à rappeler ici que l’indice des prix à la consommation (IPC) est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages.

Mais l’IPC n’est pas un indice du coût de la vie, comme le reconnaît l’Insee, et ne devrait donc pas être utilisé comme un instrument d’indexation des salaires. En effet, il ne reflète pas l’évolution des prix telle que la vivent au quotidien des millions de salarié-es.

D’abord, l’IPC annuel ne prend pas en compte la situation réelle des ménages et des dépenses obligées, principalement le loyer ou charge de remboursement d’emprunt  (l’immobilier est devenu une source d’enrichissement pour une petite classe privilégiée et une cause profonde de tensions et d’appauvrissement pour le reste de la société, 10% des ménages les plus modestes consacrent 40% de leurs revenus pour se loger), primes d’assurances, abonnements internet, téléphonie, etc …

Autrement dit même, avec une augmentation générale de 2%, les salariés subiraient tout de même une nouvelle perte de pouvoir d’achat.

Cette année sera donc déterminante. Dans chacun des sites, les attentes des salarié-es sont fortes. Nous ne pourrons accepter des budgets au ras des pâquerettes, tel que le déploie le groupe dans sa politique salariale depuis des années. Une politique qui impacte sérieusement aussi, aujourd’hui, le niveau d’attractivité de nos métiers.


Nous méritons mieux !
 

C’EST ENSEMBLE ET POUR TOUTES ET TOUS QUE LA CGT REVENDIQUE : 
UNE AUGMENTATION GENERALE DES SALAIRES A LA HAUTEUR !

Profits du CAC 40 : +57 milliards sur le seul 1er semestre 2021, soit +33% en pleine crise sanitaire et sociale !


Record historique !

ArcelorMittal fait partie des 3 entreprises du CAC40 qui s’offre le luxe d’afficher un résultat semestriel de plus de 5 Milliards d’Euros.


A.M.Montataire

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 12:00

Parce que Tapie, c'était (aussi...) Wonder.
Et ça, dans l'hagiographie, faudra pas l'oublier.
Nous reprenons ici  des articles de 2018 et 2010, édités sur le Blog de Brigitte Blang avec son aimable autorisation.

Nous y avons découvert un nouveau DVD.
Soit 3H 30 de documentaire,
C'est notable et exigeant à l'heure où les émojis raccourcissent les temps de communication.

Il est évident que nous placerons l'intitulé "REPRISE" dans notre médiathèque dont le catalogue est lisible sur la barre des menus en haut de page.

Bonne lecture
A.P


 

Il y a 50 ans, la Reprise, chez Wonder

"Mercredi dernier, la Cinémathèque rendait hommage à Hervé Le Roux, disparu il y a tout juste un an.

On y projetait son grand œuvre : Reprise.

Nous en avions parlé de ce sacré documentaire qui sonne comme une fiction.

Retour sur un très grand moment de cinéma, qui démontre déjà (et ce qu’on voit là, ça date de juin 68 !) la division de la classe ouvrière entre « gauchistes » et « réformistes ».
Le revoir va certainement faire résonner le dilemme soulevé par le film de Stéphane Brizé, "En guerre" avec Vincent Lindon  en 2018.

 


Voilà ce qui était publié, il y a quelques années sur mon blog.  Et qui est d’une actualité criante.

J’espère seulement que vous aurez envie d'aller le voir. Parce que là, du coup, et pour réconcilier tout le monde, ce n’est plus de la fiction."

écrit en octobre 2010:

"Calée bien au chaud dans mes évidences, je viens de m’offrir un après-midi de ciné comme on n’en fait plus. 3 heures 30 de sacré cinoche, à fleur de peau et de convictions. Ça m’était passé sous les lunettes il y a peu, comme le rappel de quelque chose déjà vu, ou entendu. C’est un documentaire, et ça s’appelle « Reprise ». L’auteur, Hervé Le Roux. Et l’histoire, banale comme ce qu’on vit, ce qu’on a vécu, ce qu’on vivra toujours lorsqu’on est né de ce côté-là du manche.

 

On est le 9 juin 68, à l’usine Wonder de Saint-Ouen. Oui, Wonder, les piles de Mister Tapie, un gros paquet d’années plus tard… Des fois, il y a des gens, la poisse, hein ? Bref, après pas mal de jours de grève, c’est la reprise, justement, à contrecœur, à contre-espoir, mais la reprise, comme dans bien d’autres usines cet été-là. Devant la boite, deux étudiants de l’IDHEC filment. Leur petit reportage, ils l’appelleront « La reprise du travail aux usines Wonder ». Pour en faire un événement historique. Ils ne sont peut-être pas là par hasard, mais ça, on s’en doute un peu ! Dans le brouhaha collectif, une fille crie. Qu’elle ne veut pas y retourner, dans cette taule pourrie, qu’elle n’y foutra plus les pieds dans cet atelier dégueulasse, et que les délégués qui essaient d’argumenter n’ont qu’à y aller, eux, faire ce sale boulot, qui noircit les mains « jusque là », tout ça pour ça, pour des semaines de salaire paumées, on a envie de crier avec elle. Cette fille-là, c’est certainement un peu de la Môme de Ferrat, qui « travaille en usine à Créteil », sauf que là, c’est Saint-Ouen, et c’est pareil.

Le plan suivant raconte le retour sur terre, autant dire la défaite, des ouvriers qui rentrent tête basse, passant devant un cadre aboyeur. Et la fille, direz-vous, elle est rentrée, pour finir ? C’est là que l’aventure d’Hervé Le Roux commence. Cette image l’a poursuivi tant et tant qu’il s’est posé la seule question qui vaille : « C’est qui ? ». Et comme presque 30 ans plus tard, ce n’était pas facile d’y répondre, il s’est attaqué à l’enquête : « retrouver la fille qui crie ». Laquelle enquête a donné naissance au film qui nous intéresse aujourd’hui, « Reprise ».

 

 Pendant 3 heures 30, on suit le retour aux sources, le flash-back, comme on dit. L’un après l’autre, on va retrouver les acteurs de la scène. Leur projeter le documentaire, et laisser leurs souvenirs parler, se dérouler comme une pelote de laine. Chacun raconte sa grève, sa reprise, sa vie d’alors, et aussi celle d’après. (Fatalement, à bien des moments, l’ombre de Tapie se pointe…) Tiens, là c’est Raymond, et aussi Janine, et encore Robert, et Pierroti, qui fut brûlé en effigie, et Marie-Thérèse, et Poulou, et Mademoiselle Marguerite, qui y tenait tant, à son « mademoiselle » et la mère Campain, tellement détestée. Et toujours, toujours, le cri de la fille brune, avec son chignon sage, qui revient en redondance, comme en point d’orgue.  Les deux délégués, ceux qui pensaient alors qu’on était sur la bonne voie, « ce n’est qu’un début, ils finiront par donner plus » ce genre, vous voyez bien ce qu’on veut dire… Les ouvriers, qui sont souvent à la retraite, les encore militants, les désabusés, ceux qui n’avaient rien voulu et qui ont cessé de bosser en mai parce que, n’est-ce pas, le piquet de grève, ceux qui croient encore au grand soir, et le gauchiste du début, lycéen en 68, et gaucho encore, mais les pieds bien sur terre. Tous les « couples Wonder », devenus des papys et des mamies à souvenance, tout revient, tout à coup : les conditions de travail en effet « dégueulasses », les deux douches installées après 68, et la pause-toilettes enfin accordée ( cinq minutes, quand même…), et le goûter, au 3ème étage des ateliers, et l’embauche dès la sortie du certificat d’études, même si on se sentait capable de devenir institutrice, et les coups de parapluie sur la tronche, euh non, la tête de Tapie, plus tard, beaucoup plus tard, et les promotions propres à fabriquer du petit chef, la vie d’une usine, quoi. Et toujours, toujours, la fille qui crie, comme un signal qui déclenche la machine à remonter le temps. Le film dans le film, mise en abîme, on dit, oui ? Tous sont là, avec les années qui ont passé sur eux, comme sur nous, qui font vivre la véritable histoire des ouvriers de ce pays, les luttes, les déceptions, les paroles données, puis envolées, comme feuilles au vent, le capitalisme et son valet le paternalisme, qui n’avait pas que de mauvais côtés, puisque les colos, tout ça… Devant nos yeux et pendant 3 heures 30, l’histoire se raconte, sur un coin de table de cuisine, ou de bistrot, ou dans un jardin ouvrier, là où elle se fabrique, l’histoire. On sent bien que le gars a laissé le temps au temps, qu’il n’a pas pressé les témoins, qu’il les a écoutés tous, avec bonheur et calme, sans complaisance pour les « jaunes » et sans condescendance pour ceux qui parlent, avec juste ce qu’il faut de nostalgie sur ces années-là où on pouvait encore croire changer la vie. Cette fille qui crie, elle est plus qu’un symbole de révolte, elle est LA révolte. On se dit qu’on voudrait bien la connaître, on s’en approche, petit à petit, et…

 

 

Nous ne vous dirons pas la fin, voilà !
Parce que tous ces gars et ces filles de chez Wonder, ils méritent mieux que ce résumé à deux balles que je viens de vous faire là. Ils méritent que nous achetions le film, que nous le diffusions dans les CE, les AG, les UL, partout où il causera de ce qui fait la grandeur de la classe ouvrière.
À l’ENA aussi, pendant qu’on y est, histoire de leur montrer. Histoire de leur rappeler d’où on vient tous, et de quoi on sera capables, si on nous pousse un brin.
Un grand moment de ciné, qui passe comme un rêve, 3 heures 30 de rêve, ce n’est pas si courant, par les temps qui viennent. Rêvons, camarades, à la révolte qui germe en nos cœurs… "

 

Brigitte Blang

Partager cet article
Repost0

Catégories

Fantoscopie :

Orgue de Barbarie :

 
 



L'Orgue de Barbarie a été l'une des premières machines à utiliser un Code Binaire
pour retransmettre un message musical.
 
ICI même vous trouverez
un de ses avatars du XXI ème Siècle
         
         
                  
En ce point, vous pouvez nous envoyer
vos suggestions musicales au lien suivant :
             
alain.veinord@gmail.com

 
               
             

  
   



   

   ___________________________________________________________

Espace téléchargement : tracts, affiches, plaquettes ...

Cliquez ici : link

1n