Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

...


 

Accueil 

Les mardis de 14hrs à 18hrs
  

 

 

 

 

 

____________________________________________________________________________________________________

 

Joindre l'Union locale 

Vous pouvez nous écrire au :

 

81, Rue Jean Jaurès
       
60 160 Montataire
 

 

Vous pouvez nous téléphoner :


Tél  03 44 25 42 33

 

Notre adresse mail :

ul.cgt.bassincreillois@gmail.com

    

 

 

 

Notre local
vu sur plan :

 

link

 

____________________________________________________________________________________________________

 

Bulletin de syndicalisation

____________________________________________________________________________________________________

 

Pour vous syndiquer sur intranet, cliquez sur le lien ci-dessous et donnez nous les renseignements suivants :

 

Nom
Prénom
Adresse
Entreprise
Téléphone
Email


Vous serez contacté
pour un rendez-vous.

A bientot de vous lire.

ul.cgt.bassincreillois@gmail.com
       

      

Rechercher

Médialogue

22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 19:43

Les faits :

 

 En novembre 2010, il nous a été signalé les méfaits d’un agent d’un nouveau genre.

   

Cet agent  passant le mur facebook d’un ami facebook, par une photographie d’écran, lui a volé un commentaire.

 

Puis, l’agent a donné la dite photo à leur employeur.

  

L’employeur n’a pas aimé le commentaire en livraison. Il a par conséquent licencié l’autre  salarié, ami facebook de son agent passe muraille…

 

Un peu plus tard, une formation du Conseil des prud’hommes de Boulogne Billancourt condamnait la décoration du mur facebook au détriment du salarié licencié et dont un faux ami avait – semble t’il - volé au sténopé la petite écriture . 

 

    

Rappels des sources :  

http://www.humanite.fr/19_11_2010-licenci%C3%A9s-%C3%A0-cause-de-facebook-458172

   

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.numerama.com%2Fmagazine%2F17388-licenciement-facebook-n-est-pas-la-machine-a-cafe-de-l-entreprise.html&h=6db36

 

   

Notre avis liminaire à tout complément versé aux débats :

 

Cette formation prud'homale a fait une erreur.

Et elle peut être corrigée ...

 

Facebook n'est nullement un espace public ainsi que le définit son règlement et ses conditions d'utilisations.

Facebook  offre un espace d’échange privé qu’il ne faut cependant en rien confondre avec un espace d’intimité.

 

Tout contenu publié appartient également à Facebook le temps que l'utilisateur laisse opératif son compte.

Cela même si l’utilisateur a la possibilité de restreindre le champ de ses lecteurs.

 

Par ailleurs, la liberté d'expression existe encore, même au sein d'une entreprise ou d’un établissement.

 

Et - soulignons le - seules sont condamnables les éventuelles conséquences que peuvent créer nos propos.

 

 

Reste qu’en toutes mesures, s'il est besoin de sanctionner, le choix de l'employeur ou des juges doit être proportionné au fait incriminé.

 

De surcroît, le propos de cette affaire est beaucoup plus grave ! :

 

Souvenons-nous ce que disait Eric Berne sur la nécessité de communiquer : « Sur le plan de la théorie des jeux transactionnels, un principe est, c'est que n'importe quel rapport social présente un avantage biologique sur l'absence totale de rapports. »

 

Sur facebook, les salarié-es peuvent parfois encore échanger à défaut de ne pas pouvoir le faire dans l'entreprise.

Ce type d'interdiction a même - en d'autres circonstances - conduit des salarié-es  à des suicides.

 

Reste donc – dans notre affaire - à savoir quelles mesures l'employeur a mis en oeuvre dans son établissement pour que les dits salariés n'aient nullement besoin de  libérer "une expression jugée criminelle"  à l'extérieure de l'établissement, voire en son sein.

 

Il fut un temps où c'était les murs du Bistrot faisant face à l'entreprise qui pouvaient "entendre" l'expression des  mécontentements, des frustrations, des blessures, et des haines induites...

 

Il fut un temps également, où seule la famille du salarié était la victime de ces autres expressions libérées par de mauvais gestes de colères du salarié!

 

On voudrait favoriser le retour à une telle époque que ladite décision prud'homale, objet de cet article, ne ferait pas mieux!

 

Reste qu'au Bistrot, voire dans une discussion menée au sein d'une association, voire dans un cadre familiale, la critique de son patron est orale.

Avec la citation d’une page ( mur ) Facebook, il est dit qu'il y a eu copie d'un texte(!).

Or ce texte est-il recevable comme pièce juridique ?

Rappelons que selon les textes encore en vigueur, un témoignage doit s'opérer de manière manuscrite  ou verbalement devant les juges, et non pas typographié !

 

Quant aux productions issues d'impressions informatiques - si elles sont niées – elles restent soumises à expertises ...

 

 

Liberté d'expression, liberté de se réunir, voire liberté de s'organiser en trouvant des liens et des aptitudes sur la toile de Facebook, et plus encore sur l'Internet,  tels sont les enjeux !

 

Retenons toutefois - comme l'un des articles le souligne - que même les murs de FBK ont des oreilles...

 

En ce point, j’attends évidemment la réaction de mes amis conseillers, juristes, syndicalistes ; voire même des autorités de FBK …

 

 Alain Pouget

 

  Le Passe muraille, Garou Garou, était amoureux

 

 
A la fin de son histoire, il est resté emmuré !



Passant à travers les murs Facebook, le Délateur, lui, n’est pas un amoureux …  
    
Appareil photo néo-stasien.

 

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 17:36

 

Goss International Montataire (Oise)

Propriété de la République Populaire de Chine

 

Les représentants du personnel et les 623 salariés de la société Goss International Montataire font face depuis plusieurs mois à un chantage au dépôt de bilan s’ils n’acceptent pas sans sourciller le plan de licenciements que leur impose leur actionnaire: Le gouvernement de la province de Shanghai (République Populaire de Chine).

 

La menace de cessation de paiements est une décision politique parce qu’elle relève directement de l’autorité de tutelle qui rapporte au premier ministre de la province.

 

La société Goss International Montataire est en effet la propriété de la province de Shanghai depuis septembre 2009. La société est contrôlée pour le compte de celui-ci par le groupe Shanghai Electric. Ce dernier, partenaire des plus grands groupes industriels français de l’Energie comme Areva, Schneider, Alsthom, pèse près de 9 milliards de $ de chiffre d’affaires.

Il dispose d’une situation financière très solide avec une trésorerie de 2,6 milliards de $.

Après un premier plan de licenciements de 120 personnes invalidé pour non-conformité avec la loi par le tribunal de Senlis le 9 février 2010, un projet de transfert des brevets avorté en juin 2010, Shanghai Electric revient à la charge fin septembre 2010 avec un plan de 311 licenciements mais cette fois avec la menace de déposer le bilan si les représentants du personnel ne se plient pas très vite à ses volontés.

 

 

Pour contourner les règles du droit social et le contrôle du juge civil, Shanghai Electric décide d’instrumentaliser le tribunal de commerce et les procédures collectives pour accélérer la restructuration du site. Dès la fin du mois de février 2010, Shanghai Electric a décidé de recourir à un Mandataire Ad Hoc, ce qu’il fera fin juin, pour l’aider à restructurer vite et sans discussions. Le mandataire ad hoc n’a pas reçu pour mission d’aider la direction à trouver des accords avec les créanciers et à résoudre des problèmes financiers. Et pour cause : le financement de l’activité de la société et du plan de licenciements est en effet déjà assuré par Shanghai Electric.

 

Le mandataire ad hoc censé agir dans le secret interpelle aux côtés de la direction les salariés épuisés moralement au cours de réunions publiques qu’il fait convoquer en leur proposant de partir vite avec des primes sans quoi ils seront licenciés dans le cadre d’une procédure de dépôt de bilan et sans primes.

 

Shanghai Electric refuse toute discussion sur le fond avec les représentants du personnel et toute expertise de son plan. La société a été par exemple condamnée le 1er octobre 2010 par le Tribunal de Senlis à communiquer au Cabinet d’expertise Syndex des documents sur la situation actuelle et prévisionnelle de l’entreprise, celles du groupe Shanghai Electric et les intentions stratégiques du gouvernement de Shanghai. La société n’a toujours pas exécuté le jugement.

 

C’est dans un climat de peur et de menaces que vivent depuis des mois les 623 salariés et les représentants du personnel du site.

 

Nous demanderons aux pouvoirs publics et au gouvernement d’intervenir auprès de l’ambassade de Chine et auprès du Président chinois, M. Hu Jintao, qui est attendu à Paris début novembre pour sa deuxième visite d'Etat en France afin de faire cesser ce chantage inacceptable du gouvernement de la province de Shanghai et pour qu’enfin nous puissions engager une négociation sincère, loyale et transparente sur la situation du site, son avenir et celui de nos emplois.

La Chine et la province de Shanghai disposent de moyens financiers très importants. Nous attendons qu’ils agissent en investisseurs socialement responsables.

 

CGT Goss Montataire 

 

 

Chez GOSS, on a toujours le Savoir faire.

 

 

 

 

Mais en chine, ils n'inventent plus...
Partager cet article
Repost0

Catégories

Fantoscopie :

Orgue de Barbarie :

 
 



L'Orgue de Barbarie a été l'une des premières machines à utiliser un Code Binaire
pour retransmettre un message musical.
 
ICI même vous trouverez
un de ses avatars du XXI ème Siècle
         
         
                  
En ce point, vous pouvez nous envoyer
vos suggestions musicales au lien suivant :
             
alain.veinord@gmail.com

 
               
             

  
   



   

   ___________________________________________________________

Espace téléchargement : tracts, affiches, plaquettes ...

Cliquez ici : link

1n