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Médialogue

17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 21:02
23 JUIN 2015 : Expression des besoins !

Le 23 juin amplifions la mobilisation pour exiger le retrait du projet de loi macron, pour exiger des augmentations de salaires pour vivre dignement, pour exiger une autre politique au service du progrès social.

Après les mobilisations de ces derniers mois, le 23 juin est une nouvelle étape pour faire entendre les revendications des salariés du commerce de la distribution et des services et de dire NON au projet de loi « MACRON ».

Le Sénat vient d’adopter à une large majorité le projet de loi macron, ce projet amendé par les sénateurs revient devant l’Assemblée nationale encore plus destructeur pour le monde du travail.

Les salariés en ont assez deservir de cobayes à toutes les déréglementations.

 

Depuis des années patronat et gouvernement bafouent et bradent nos droits au nom de la « liberté d’entreprendre », le Code du travail serait un frein à l’emploi et à la croissance !
Pourtant le patronat n’a jamais été aussi bien loti : des millions d’aides publiques sont distribuées chaque année sans aucune contrepartie, les dividendes versés aux actionnaires explosent.
Les résultats des NAO sont largement en deçà de nos besoins : Sodexo 0.4 %, Carrefour Market 0.5 %, FNAC 0.5 %, les plan sociaux dans nos entreprises se multiplient (Vivarte, Intermarché, Galeries Lafayette etc).

 

ÇA SUFFIT,

Je prends mes affaires en main,

Je ne me laisserai pas faire !



Un Bus sera affrété par notre UL. Merci de réserver vos places.

 

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 20:23
L'image du 10 juin 2015



Soutien de la CGT au Comité d'établissement de "La Nouvelle Forge"
à Nogent sur Oise : une affaire à suivre.



Soyons prêt à être de nouveau en nombre !

L'image du 10 juin 2015

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:31
Une décision inadmissible et intolérable

Par Bernard Augier Représentant de la CGT au conseil supérieur de la prud’homie



Le plafonnement des indemnités aux prud’hommes est une mesure intolérable, inadmissible et honteuse ! Le Medef et la CGPME disent qu’ils vont embaucher, le gouvernement les croit sur parole. À les entendre, les prud’hommes sont des machines à condamner les patrons, mais je rappelle tout d’abord que les juges prud’homaux sont pour moitié des employeurs eux-mêmes. Il n’y a pas d’automaticité de l’indemnisation, le salarié doit apporter des éléments montrant que ce licenciement n’aurait jamais dû intervenir. Les juges n’allouent pas des sommes astronomiques, ils regardent simplement le préjudice, en fonction de l’âge du salarié, de sa charge de famille et du fait qu’il risque de rester longtemps au chômage. Au lieu de faire un nouveau cadeau aux entreprises, un gouvernement de gauche se serait honoré à renforcer le droit du licenciement. Quand un salarié est jeté à la rue, il devrait pouvoir être réintégré, au lieu de simplement toucher de l’argent. Les employeurs y regarderaient à deux fois avant de licencier sans motif, si la réponse de la justice était la réintégration.




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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 21:41
A quoi encourage le cinéma ?


Laurence Parisot a qualifié le film de Stéphane Brizet, primé à Cannes par le prix d’interprétation attribué à Vincent Lindon, de « film d’horreur » transformant en « cauchemar » la vie dans les entreprises. Allez donc voir « la loi du marché », un film remarquable « en prise directe avec le monde » pour reprendre l’expression utilisée par Vincent Lindon.

Qu’est-ce que nous raconte ce film ? Un ancien ouvrier au chômage longue-durée suite à une fermeture d’entreprise, est contraint de devenir agent de sécurité dans un hypermarché. Très vite il se rend compte que sa hiérarchie lui demande, non seulement de surveiller les clients indélicats mais aussi les caissières du magasin. Il le fait à l’aide de caméras de surveillance à qui rien n’échappe même le fait qu’une caissière garde des bons de réductions oubliés par des clients. Une manière sans doute de compenser les salaires bas et les temps partiels imposés.

En fait, le directeur de l’hypermarché, pressé par le groupe auquel il appartient de comprimer la masse salariale, cherche par tous les moyens à licencier sans indemnités. Thierry, le personnage principal du film, courbe l’échine mais à un moment il se relève et refuse de cautionner plus longtemps cette façon d’écraser les individus.

Telle est la loi du marché qui gêne Vincent Lindon « parce qu‘elle veut dire que tout le monde est présumé coupable ». Le chômeur devant le conseiller de Pôle-emploi, le stagiaire en formation devant son formateur, le client ou la caissière d’une grande surface devant un vigile aux ordres.

Le film montre à quel point la domination implacable de la loi du marché s’exerce à l’aide de cadres subalternes, qui sont autant d’intermédiaires, conscients ou non de leur rôle, entre les vrais responsables, jamais visibles, et des individus isolés, systématiquement mis en concurrence et placés face à un destin pourtant collectif.

Ce film montre la complexité et la multiplicité des canaux par lesquels passent aujourd’hui les mécanismes de l’aliénation à l’ordre établi. Autant de petits riens qui relèvent au quotidien une violence inouïe aux graves conséquences psychologiques que l’on ne mesure pas, jusqu’au geste fatal, le suicide. Et encore, quand il a lieu, un directeur des « ressources humaines » (!) vient doctement expliquer que le caractère dramatique d’une telle démarche relève de l’intime et renvoie à une multiplicité de causes non réductibles donc à la seule vie professionnelle.

« Ce film cogne dure, mais il est bourré d’espoirs » nous dit encore Vincent Lindon qui s’est identifié à ce personnage, « un homme digne qui en bave et veut travailler ».

Il refuse de se laisser écraser par « un système qui nous prend pour des bœufs et se fout de nous ».

Je n’ai pas grand-chose à ajouter à ces propos sur un film qui constitue une bouffée d’air entre les sempiternelles comédies à la française et les énièmes films sur les relations sentimentales dans et hors du couple.

Vous avez sans doute compris pourquoi je vous conseille vivement de voir ce film qui a tant irrité Laurence Parisot.

Alain Hayot (La Marseillaise, le 6 juin 2015)


Dans la file d'attente :

En 2014, Cannes avait peut-être manqué son rendez-vous social avec le film "Deux jours, une nuit", nous espérons ici que le prix alloué au film de Brizet ne soit pas un seul rattrapage et qu'il soit porteur de combativité car trop de "documentaires sur le salariat actif ou en mal d'avenir" sont soit décourageant, soit porteur d'images fatalistes.

Reste que nous inscrivons cette "dernière toile" au catalogue de la médiathèque de l'UL cgt du bassin creillois où fictions et documentaires sont déjà en bon nombre .

Quant à répondre au titre de l'article, dites nous donc quel est le film inscrit à notre catalogue d'emprunt qui vous a le plus encouragé à vivre luttes et oppo
sitions au maudit capital ?

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Orgue de Barbarie :

 
 



L'Orgue de Barbarie a été l'une des premières machines à utiliser un Code Binaire
pour retransmettre un message musical.
 
ICI même vous trouverez
un de ses avatars du XXI ème Siècle
         
         
                  
En ce point, vous pouvez nous envoyer
vos suggestions musicales au lien suivant :
             
alain.veinord@gmail.com

 
               
             

  
   



   

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