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Médialogue

6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:00

Contre L'Union sacrée, des voix s'élèvent enfin, au sein de la CGT.
Pierre Monatte, éditorialiste au journal "La Vie ouvrière"  ( fondée en 1909) adresse aux camarades  le 6 décembre 1914 une lettre de démission du Comité Confédéral de la C.G.T. qui fera date.



monatte04

 

Camarades,

 

Après le vote émis dans sa séance du 6 décembre par le Comité Confédéral, je considère comme un devoir de renoncer au mandat que vous m’aviez confié.

 

Voici les raisons qui ont dicté ma détermination : au cours de ces cinq derniers mois, c’est avec stupeur, avec douleur, que j’avais vu le Comité Confédéral enregistrer purement et simplement l’acceptation par son secrétaire général d’une mission officielle de commissaire de la nation.

 

Quelques semaines plus tard, la Commission Confédérale envoyée à Bordeaux consentir à faire une tournée de conférences pour le compte du gouvernement.

 

Des militants syndicalistes, des fonctionnaires d’organisations, tenir un langage digne de purs nationalistes. Aujourd’hui, le Comité Confédéral vient de refuser sa sympathie aux efforts tentés eu vue de la paix par les socialistes des pays neutres. Pour le Comité Confédéral, parler en ce moment de paix constituerait une faute, presque une trahison, une sorte de complicité dans une manœuvre allemande, tout comme pour Le Temps et pour le gouvernement. Dans ces conditions, il m’est impossible de rester plus longtemps dans son sein, car je crois, au contraire, que parler de paix est le devoir qui incombe, en ces heures tragiques, aux organisations ouvrières conscientes de leur rôle.

 

Le 22 novembre, le secrétaire confédéral donnait connaissance au Comité d’une invitation à la Conférence des socialistes des pays neutres organisée à Copenhague, pour les 6 et 7 décembre par les partis socialistes scandinaves. M’opposant au passage à l’ordre du jour, je faisais la proposition suivante : que la C.G.T. répondit en assurant les socialistes scandinaves que, s’il nous était impossible d’envoyer un délégué, nous suivrions cependant leur efforts en faveur de la paix avec la plus grande sympathie et que nous faisions des vœux pour le succès de Copenhague. A la séance du 29 novembre, la fédération des Métaux déposait une résolution motivée, inspirée du même esprit, à laquelle je me ralliai avec empressement.

 

Comment et par qui elle fut combattue ? Par quels arguments ?

 

Il serait trop long de le dire ici ; mais les procès-verbaux du Comité Confédéral 22 novembre, 29 novembre et 6 décembre vous fixeront sans doute un jour prochain.

 

Le 6 décembre, le Comité Confédéral se trouvait devant trois propositions : une première, de la Fédération du Bâtiment, tendant à ne faire aucune réponse ; une seconde, de Luquet, comportant des restrictions importantes et l’accord de la C.G.T. et du Parti sur un texte commun de réponse ; enfin celle des Métaux. Le Comité se prononça d’abord sur la proposition à caractère préjudiciel du Bâtiment, l’adoptant par 22 voix contre 20 et 2 abstentions. Il est hors de doute que la proposition des Métaux aurait été écrasée, le 6 décembre, par une forte majorité.

 

Ainsi, une nouvelle fois, des appels socialistes en faveur de la paix n’auront trouvé aucun écho dans les organisations centrales françaises, ni dans la presse ouvrière de ce pays, celle-ci allant même jusqu’à refuser de les reproduire. Appels et initiatives conformes cependant à la résolution des congrès socialistes internationaux de Stuttgart, de Copenhague et de Bâle, qui déclare :

 

" Au cas où la guerre éclaterait néanmoins, c’est le devoir (aux classes ouvrières) de s’entremettre pour faire cesser promptement et d’utiliser de toutes leurs forces la crise économique et politique créée par la guerre pour agiter les couches les plus profondes et précipiter la chute de la domination capitaliste ".

 

Ce devoir, Keir Hardie et l’Independent Labour Party, en Angleterre, se sont efforcés, dès le premier jour, de le remplir ; ainsi que les deux partis socialistes russe ; de même que les socialistes italiens et suisses dans leur Conférence de Lugano et le parti socialiste américain par son initiative d’un Congrès socialiste international extraordinaire. C’est le devoir que vient de remplir Karl Liebknecht et avec lui une minorité du parti socialiste allemand par sa protestation au Reichstag, le 2 décembre :

 

" Une paix rapide qui n’humilie personne, pour une paix sans conquêtes, voilà, déclare-t-il, ce qu’il faut exiger. Tous les efforts dirigés dans ce sens doivent être bien accueillis.

 

Seule, l’affirmation continue et simultanée de cette volonté, dans tous les pays belligérants, pourra arrêter le sanglant massacre avant l’épuisement complet de tous les peuples intéressés. " Seule, une paix basée sur la solidarité internationale de la classe ouvrière et sur la liberté de tous les peuples peut être une paix durable. C’est dans ce sens que les prolétariats de tous les pays doivent fournir, même au cours de cette guerre, un effort socialiste pour la paix ".

 

Il est incompréhensible, dans une certaine mesure, que les masses du peuple, trompées et excitées journellement par la presse, par toute la presse, aient accepté comme articles de foi toutes les déclarations gouvernementales. Mais que les militants du syndicalisme n’aient pas montré plus de plus de clairvoyance, qu’ils n’aient pas apporté plus de sens critique à l’examen des allégations gouvernementales, qu’ils se soient laissé gagner par la fièvre de la vanité nationale, qu’ils aient perdu le souvenir des principes qui guidaient jusqu’à maintenant leur action, voilà le plus attristant spectacle.

 

Quand Poincaré, il y aura deux ans le mois prochain, monta à la présidence de la République, certains d’entre nous se dirent : " Nous aurons la guerre avant la fin de son septennat ".

 

Nous l’avons eue moins de deux ans après. Cette guerre prévue, redoutée par nous, cette guerre voulue, préparée par nos politiciens de l’esprit national, c’est elle que la majorité du Comité Confédéral envisage maintenant comme une guerre de libération pour l’Europe, comme une guerre capable de porter la liberté et la République à l’Allemagne et de ruiner le militarisme universel.

 

Quelle illusion !

 

Cette guerre, dont l’attentat de Sarajevo ne fut que le prétexte, a ses sources réelles dans le duel économique anglo-allemand et dans la rivalité germano-slave.

 

L’alliance russe, déjà la honte de la République française, a précipité notre pays dans le gouffre. L’alliance russe et les ambitions marocaines de nos coloniaux. Le Kaiser n’a fait qu’avancer l’heure de la conflagration européenne. Sa responsabilité en est plus lourde que celle d’aucun gouvernement ; mais celle des gouvernements français, russe et anglais n’est pas légère.

 

Encore n’est-il pas établi que le gouvernement français ait tout fait pour sauvegarder la paix dans la dernière semaine de juillet. Nul ne doute que la diplomatie secrète – aux méfaits tant de fois dénoncés – ait joué un rôle considérable dans la déclaration de la guerre.

 

Les travailleurs conscients des nations belligérantes ne peuvent accepter dans cette guerre la moindre responsabilité ; elle pèse, entière, sur les épaules des dirigeants de leurs pays. Et loin d’y découvrir des raisons de se rapprocher d’eux, ils ne peuvent qu’y retremper leur haine du capitalisme et des Etats. Il faut aujourd’hui, il faudrait plus que jamais conserver jalousement notre indépendance, tenir résolument aux conceptions qui sont nos nôtres, qui sont notre raison d’être.

 

Si on les croit fausses, qu’on le dise !

 

Alors seulement on aura le droit de faire du nationalisme sous toutes ses formes, nationalisme politique et nationalisme économique. Mais je crains fort que nos organisations centrales, en France comme en Allemagne, C.G.T. comme Parti socialiste, Union Syndicale internationale comme Internationale socialiste, n’aient signé leur faillite. Elles venaient de se révéler trop faibles pour empêcher la guerre, après tant d’années de propagande organisatrice. Mais on pouvait encore se dire que la faute en incombait peut-être aux masses restées à l’écart et qui n’avaient pas compris les devoirs de l’internationalisme. Cette dernière lueur d’espoir vacille sous les paroles des militants d’un pays à l’autre. C’est au centre que le feu, c’est-à-dire la foi, a manqué.

 

Si l’humanité doit connaître un jour la paix et la liberté, au sein des Etats-Unis du monde, seul un socialisme plus réel et plus ardent, surgissant des désillusions présentes, trempé dans les fleuves de sang d’aujourd’hui, peut l’y mener. Ce n’est pas, en tout cas, les armées des alliés, non plus que les vieilles organisations déshonorées qui le peuvent. C’est parce que je crois, chers camarades du Gard et du Rhône que la C.G.T. s’est déshonorée par son vote du 6 décembre, que je renonce, non sans tristesse, au mandat que vous m’aviez confié.

 

Pierre Monatte



Nos articles sur 14-18 : 

1914-1918. La CGT et la Guerre.

Et donc, il faut maintenant nous souvenir de l'Union sacrée de 1914


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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 22:34

ba110C 

Depuis plusieurs mois la CGT n’a eu de cesse de questionner les autorités de passage à Creil afin de connaitre leurs positions quant au devenir de l’activité aérienne à Creil.

Tous sans exception se sont défaussés en se réfugiant derrière d’éventuelles décisions ministérielles. Ils ont tous excellé dans l’art de la « langue d’ébène » pour anesthésier le personnel.

La CGT n’a jamais été dupe : elle ne se réveille pas aujourd’hui….ou demain après la bataille, comme certaines Organisations Syndicales ‘‘complaisantes’’.

En effet, seule la CGT avait compris depuis longtemps la situation en analysant d’une part les réorganisations incessantes et les tendances qui les sous-tendaient, et d’autre part au travers des messages qui étaient régulièrement et innocemment ‘’lâchés’’ par des officiers supérieurs, extérieurs à la base.

D'ailleurs, nous avions déjà distribué à la porte de la BdD en juin 2014 un tract  demandant au commandement de démentir nos conclusions, sans réponse de sa part.

Notre élu CGT au comité Technique de Réseau « AIR »  n’a eu de cesse d’interpeller le DRH/AA ainsi que le Chef d’État-major de l’armée de l’Air lors de leurs rencontrent, là aussi sans aucune réponse.

Le constat est amer

2015 : Transfert de l'activité aérienne sur Évreux, ce qui entrainera inéluctablement la disparition de l’Escadron de Soutien Technique Aéronautique donc ESME et ESRTA. Départ de la permanence opérationnelle. Départ de l’ESTEREL. (Départ du DITAP ???).

2016 : Fermeture du Dépôt des Essences (DEA) de Creil. Fermeture officielle du ‘reste’ de la B.A

2015/2016 : Accentuation du transfert d'une partie de la DRM vers Balard.


Des conséquences dramatiques localement

La seule BA 110 emploi près de 1300 personnels, si l’activité aérienne  part de Creil, cela aura un impact sur les activités de soutien comme au GSBdD, à la CIRISI, à l’USID mais aussi chez les sous-traitants comme chez AIRBUS MILITARY qui emploi plusieurs personnels en permanence à Creil, la restauration, l’entretien des locaux, etc.…. Cela impactera tout le personnel qui travaille aujourd’hui sur le site, quel que soit son statut, son organisme, son entreprise (ex : DES), etc …

Des conséquences dramatiques, aussi pour le bassin Creillois

C’est un nouveau coup dur porté en matière d’emploi  au bassin creillois déjà fortement touché par les fermetures d’établissements industriels telles que GOSS, STILL, ainsi que les menaces qui pèsent sur ARCELOR , mais aussi dans les petites entreprises. Il faut se rappeler qu’un emploi au MINDEF induit 4 emplois dans le secteur privé !!

C’est dans ce sens que la CGT demandera audience aux décideurs politiques locaux afin que ceux-ci prennent leurs responsabilités.

 

L’heure n’est pas à l’accompagnement, il est à la lutte, lutte pour maintenir l’emploi, contre la casse de notre outil de défense, pour nos conditions de travail, pour nos salaires …

 

 

 Creil le 15 octobre 2014


-SEUL CEUX QUI LUTTENT GAGNENT -

Syndicat CGT de la Base De Défense

Allée du lieutenant Maurice Choron 60314  Creil  cedex. Tél./Fax/Répondeur: 03 44 28 73 70

INTRADEF : bdd-crl.syndicat-cgt.fct@intradef.gouv.fr  
INTERNET : cgt.41rt@wanadoo.fr

 

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 10:26

IMGP7092   
   
Ici quelques statistiques issues de notre congrès :


Le Jeudi 26 septembre 2014 : 60 participants ont été enregistrés.  ( et entendus)

Le Vendredi 27 septembre : 58 participants ont été entendus. ( et  enregistrés) 

Ces délégué-es  ont représenté 31 de nos syndicats.

Le plus jeune délégué a sous-estimé ses 28 ans et le plus sage a garanti ses 70 ans.


Nous avons compté :     

12 ouvriers – 18 employés – 7 techniciens – 8 agents de maitrise - 5 fonctionnaires – 7 retraités


Selon la police d'audience,
les délégués du Congrès ont été porteur de 2318 Voix.
   

Le 27 septembre, lors de la présentation de la nouvelle commission exécutive à élire , suite à l’invitation donnée aux congressistes, aucune question n’a été enregistrée puis mise en débat.

La nouvelle commission exécutive d'une dizaine de membres  a été élue par les délégués du congrès à l’unanimité.

Au sein de cette équipe partiellement renouvelée, il a été décidé de désigner :
Une trésorière : Michèle Gobberville
Un trésorier adjoint : Daniel Lenca

Une secrétaire générale : Marie France Simon

   
Les autres membres de la C-ex seront évidemment animateurs de différents secteurs d’activités, telle la « Formation », « LDAJ », « La syndicalisation »,  « la communication », et « référents » pour quelques  syndicats.
    

Cette nouvelle C-ex  se réunira pour la première fois le 27 octobre .


 

 

Suite aux différents travaux opérés lors de ce congrès, il ressort les orientations principales suivantes à mettre en œuvre au cours des trois prochaines années :

IMGP7091


Sur le thème DLAJ (Droits, Libertés & Actions Juridiques) :

Création d’un groupe DLAJ au sein de l’UL afin de diffuser l’information juridique à destination des syndicats et répondre à leurs sollicitations en matière juridique,  

 Construire des journées d’études spécifiques en fonction d’aspirations de notre Commission Exécutive, de l’actualité ou des besoins des syndicats,

 Travailler à la diffusion de nos outils et publications (ex : RPDS, Droit Ouvrier, communiqués DLAJ).

 Renforcer les équipes pour les permanences juridiques du vendredi après-midi.

IMGP7086

 

Sur le thème de la syndicalisation :

 Réaliser un « livret d’accueil » à destination des nouveaux embauchés au sein des entreprises,  

 Réaliser un argumentaire favorisant la syndicalisation CGT.

 

IMGP7088

 

Sur le thème de la formation :

 Renforcer l’équipe de formateurs,  

 Ouvrir le stage « FANS » aux sympathisants,

 Inciter à mobiliser les moyens disponibles au sein des entreprises pour faciliter l’accès à la formation syndicale (ex : heure d’information syndicale, voire du DIF).

 

 

Sur le thème « Vie de l’UL » :

 Inviter chaque syndicat à se saisir du plan de travail mis en place par l’UL en y apportant sa participation ou son aide à la réalisation (ex : campagnes de tracts, d’affichages, de solidarité et autres),  

 Afin de mieux partager nos expériences avec tous nos syndicats, inviter chaque syndicat à informer l’Union Locale de leurs actions ou moments forts (ex : élections, grèves, actions),

 Mettre en place des plans de visites des syndicats,

 Mettre en place des collectifs par champ professionnel (ex : commerce, métaux, santé).

 

 

En conclusion, il est à noter que les comptes rendus des différents groupes de travail remis à chaque syndicat ainsi que celui diffusé sur ce blog « l’écho de l’UL » ( http://www.lechodelul.com)  offrent d’autres suggestions à mettre en œuvre ou étudier au cours des trois prochaines années.


En ce point, nous remercions les anciens membres de la C-Ex , les congressistes, la ville de Montataire,  et tous les "acteurs - décideurs" à venir! 


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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:00

A l’approche de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 à l’Assemblée nationale, la CGT appelait l’ensemble des salariés à se mobiliser le 16 octobre 2014 pour la reconquête de la Sécurité sociale. De multiples initiatives ont permis aux salariés actifs, retraités et privés d’emploi de faire entendre une autre voix, celle de la solidarité et du progrès social.

Plus de 150 manifestations, rassemblements et meetings interprofessionnels se sont tenus à travers la France. De nombreuses initiatives ont été organisées par les fédérations CGT de la santé/action sociale et des organismes sociaux pour interpeller les agences régionales de santé, les CPAM, des parlementaires. D’autres ont pu interpeller le patronat dans les entreprises. Les salariés du commerce étaient mobilisés à l’appel de la fédération CGT pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail contre le travail du dimanche. Un rassemblement national à l’appel de la fédération CGT de la Métallurgie s’est tenu au Salon de l’Auto avant de rejoindre la manifestation organisée à Paris…

En se saisissant de cette journée de mobilisations et de déploiements les salariés ont souligné les véritables enjeux de la Sécurité sociale, son financement en lien avec les questions de salaire, d’emploi et du travail. Contrairement à ce que le patronat et les libéraux veulent faire croire, la Sécu n’est pas une charge pour une société moderne mais un atout.

C’est le socle de solidarités intergénérationnelles qui est en péril et, avec lui, les assurés sociaux, si le gouvernement continue à vouloir traiter la Sécu par le biais des économies sur les dépenses, donc sur le dos des usagers plutôt que de traiter la vraie question des recettes et de son financement.

Les plans d’économies de plusieurs milliards d’euros annoncés dans la santé, à l’hôpital, pour la politique du médicament, la famille, la retraite, la gestion de la Sécurité sociale, les milliers d’emplois menacés dans ces secteurs professionnels plongeraient des milliers de famille dans la précarité sociale, la misère et la pauvreté.

Elles aggraveraient les inégalités sociales l’accès aux soins serait rendu encore plus difficile, voire inaccessible pour certains, les prestations familiales se dégraderaient…juste parce qu’ils sont nombreux, assurances privées en tête, à vouloir s’accaparer l’argent de la solidarité nationale.

La journée nationale de mobilisations du 16 octobre 2014 est une nouvelle étape pour faire faire entendre d’autres propositions afin de renforcer la Sécurité sociale, lui permettre de retrouver toute sa place et tout son rôle au service de tous et de toutes.

Parce qu’elle est vitale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir, originale parce que chaque salarié participe à son financement selon ses moyens et doit pouvoir en bénéficier selon ses besoins, parce qu’elle est un élément indispensable de cohésion, de progrès social et de croissance économique, la CGT continuera à mobiliser pour défendre la Sécu, l’améliorer et la reconquérir.

Montreuil le 16 octobre 2014



Notre album photo de la manif parisienne, avec les isariens,
en cliquant ci-dessous :

Sécu-16



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Orgue de Barbarie :

 
 



L'Orgue de Barbarie a été l'une des premières machines à utiliser un Code Binaire
pour retransmettre un message musical.
 
ICI même vous trouverez
un de ses avatars du XXI ème Siècle
         
         
                  
En ce point, vous pouvez nous envoyer
vos suggestions musicales au lien suivant :
             
alain.veinord@gmail.com

 
               
             

  
   



   

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